En passant par la capitale autrichienne … ( 3 )

A peine arrivés à Vienne et bien installés dans un cocon douillet, rassurés,  nous avons repris notre bâton de pèlerin ( pardon! … béquille, voulais-je dire). Nous avions hâte de prendre le pouls de la cité. 

Direction, la cathédrale toute proche. Ce fut un émerveillement ce premier soir. Une foule entrait et sortait en flot continu de l’édifice majestueux!

Je suis sensible aux odeurs et avant de pénétrer à notre tour dans ce lieu impressionnant, mes capteurs olfactifs avaient repéré l’odeur de crottin de cheval, ce qui me fit penser instantanément à un article de magazine que j’avais lu quelques jours auparavant concernant les parisiens qui se plaignaient de l’odeur du crottin à Paris, avant l’arrivée des tramways. La place de la cathédrale de Vienne est squattée par des calèches à touristes. Tout y est très propre , nettoyé et lessivé à grandes eaux régulièrement ( les chevaux ont même un sac attaché à leur arrière train pour récolter leurs déjections) mais l’odeur persiste et pour cause! Ils ont besoin de se soulager, quand même!

Bref, odeurs à part, l’entrée dans la cathédrale, cette première fois, fut une expérience quasi mystique ( alors que je suis, d’habitude, complètement hermétique à ce type de réactions). Etaient-ce les lumières, la majesté de l’édifice où un office se tenait, l’odeur de l’encens, la fatigue accumulée depuis l’aurore … je ne sais!

Toujours est-il que je fus comme happée par un sentiment difficile à analyser! Ce fut l’unique fois! J’y suis retournée sans jamais revivre cela!

Cette fois, la photo ci-dessous,  fut prise le soir même. J’ai beaucoup regretté que mon appareil de photos ne soit pas à la hauteur de ce que je voyais et ressentais.

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 Photos prises le lendemain:

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