En passant par la capitale autrichienne … ( 4 )

Toujours avec mes sabots, dondaine…

Faisons un sort aux 2 palais incontournables des Habsbourg-Lorraine.

1- Tout d’abord, le palais de La Hofburg: nous ne l’avons appréhendé que de l’extérieur, n’ayant eu ni l’envie, ni le courage de nous poster dans les longues queues qui se formaient à toutes heures du jour. Mon seul regret est de n’avoir pas eu la force d’aller voir la magnifique Ecole d’équitation espagnole ( cliquez pour voir les chevaux évoluer dans un manège de toute beauté), l’attente étant trop longue.

Donc pas de visite à la Hofburg, mais … nous avons parcouru le quartier de long large. Pour moi, La Hofburg est plus un quartier qu’un palais bien délimité; tant et si bien que mon partenaire en visites de mari nous nous donnions rendez-vous à la statue de “Mithé” ( Maria Theresia Walburga … bla-bla-bla …). Je fus plusieurs fois traitée de tortue et, ce fut un couple à la “Jacques et Bernadette Chirac” qui déambula dans Vienne 🙂 🙂

This slideshow requires JavaScript.

2- Le Château de Schönbrunn, résidence d’été de toutes les seigneuries impériales des Habsbourg depuis le XVIIème siècle. Château situé à quelques encablures de Vienne en métro. Ne vous fiez pas aux photos du site du château! Il n’est pas aussi grand que les photos le laissent présager. Je ne comprends toujours pas pourquoi tous les châteaux veulent se comparer à Versailles!!! Cela n’a rien à voir, sans faire de mauvais esprit. 

Le Château en lui-même est de taille relativement moyenne, par contre y sont attachés beaucoup de communs ( écuries … etc …) transformés en restaurants et même en zoo. Les jardins doivent être superbes en été ( roseraie , palmeraie…) mais, bon! nous étions en hiver et tout était déplumé.

Nous y avons pénétré, après avoir fait la queue de bon matin, avons choisi ” Le petit Tour Impérial”, histoire d’avoir une idée de l’intérieur des appartements . Pas de photos car interdites: je reviendrai sur ce problème plus tard. Visite décevante. Tous les volets étant fermés. Il y faisait sombre et le mobilier ne cassait pas trois pattes à un canard. J’ai fini par comprendre pourquoi la célèbre Sissi, sujette à la mélancolie et à la dépression, préférait voyager et s’échapper de ces endroits étouffants qui suintent l’ennui, l’étiquette de la cour viennoise, l’enfermement …

This slideshow requires JavaScript.