Une figure iconique de la scène française vient de disparaître…

Johnny Halliday vient de passer dans l’autre monde, si autre monde il y a. Apprécié ou pas, il fait partie de notre vie; que l’on le veuille ou non.

Pour moi, depuis l’adolescence, il a ponctué , vaille que vaille, les différents moments de vie ( des années 60 à aujourd’hui) . Comment pourrait-il en être autrement d’ailleurs? 

Mon premier souvenir est celui d’un électrophone Teppaz sur lequel on pouvait écouter des disques soit en 33, 45 ou 78 tours. Une aiguille posée sur les disques permettait d’entendre le vinyle crachoter sa musique. En posséder un était une pure merveille à cette époque ( début des années 60). Le premier 45 tours acheté en 1961, celui de Johnny et son “retiens la nuit”.

Pour acquérir ce disque, il m’en a fallu du temps pour mettre de côté l’argent nécessaire 😉

Puis ce furent les années 80, ayant un peu zappé ses années 70:

En 1985, sortie de ma chanson favorite: “quelque chose de Tennessee”, en collaboration avec Michel Berger dont on reconnaît la patte ( piano et rythme)

Il est fort probable que mon envie d’Amérique, dans mon jeune âge, a quelque chose à voir avec toutes ses chansons. Ce n’est plus le cas, ayant pu assouvir cette envie à une époque plus favorable.

Sans oublier “Marie”, qui m’a touchée:

Sans oublier “Toute la musique que j’aime”:

Et “Diego”:

Les hommages vont se succéder et beaucoup de conneries seront proférées mais il restera dans notre inconscient collectif pendant de nombreuses années, du moins pour les plus âgés d’entre nous. Pour le reste, tout le business de la commémoration prendra le relais!